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Dernier épisode de la saga... Qui suis-je? j'abrite le plus haut sommet de l'Océan Indien, île de 800 000 habitants pour vous charmer, je suis un énoorme terrain de jeux, 3 cirques pour vous distraire, un des volcans les plus actifs de la planète, producteur de letchis...vous trouvez? Non? record national de RMIstes, plus grand parc automobile, surnommée Santa Apolonia, Green forest, Mascarin ou île Bourbon, DOM entre l'île Maurice et Madagascar, ...je suis?
Bande d'incultes, si vous n'avez pas trouvé pas la peine de continuer: je vous propose un cours back to basics individualisé à mon domicile, pour la modique somme de 0€.
Je suis donc arrivée un dimanche soir 31 Aout à l'aéroport de Saint-Denis de La Réunion, me suis rapidement sentie abandonnée et inconsciente de n'avoir pas pris les coordonnées de mon adorable hôtesse! Ciel quelle folie, même pas son numéro de téléphone! Thanks to mon amie chance (qu'on appellera EP -prononcez hippie- pour cet épisode), je suis qd même arrivée à bon port c-a-d Saint-Benoît, commune de la côte au vent (côte Est), dans une adorable demeure coloniale où succulente cuisine et chaleur familiale ont tôt fait de me mettre à l'aise. (sisi c'est vrai EP, je n'en rajoute pas). Le temps de découvrir cette commune dynamique, effervescente (sisi j'aime ce mot), excitante, digne de Times Square, NYC, NY: ses magasins fermés, son cinéma fermé, sa bibliothèque fermée, et surtout ses vouves prêtes à recueillir les bichiques, petits poissons très prisés qui remontent la rivière jusqu'a se retrouver coincés dans les canaux obstrués par des "paniers".
Oh délicieuse surprise, de ses plans improvisés qu'on déguste: la découverte non planifiée du cirque de Salazie: sa verdure, ses cascades, 
de luxuriants remparts escarpés, le tout protégé par le magnifique, l'imposant, l'embrumé Piton des Neiges (il me parle). Immersion dans le passé colonial de La Reunion (quel meilleur guide qu'un prof d'histoire?). Les cases de Hell-Bourg (du nom d'un ancien gouverneur) sont typiques, colorées, équipées avec les meubles de la colonie des Indes, et les guetalis (petits pavillon où les filles de bonne famille comme moi et mes amies nous asseyons pour jaser sur nos admirateurs trop nombreux). 
Pour finir en beauté: la quête insatisfaite d'un gâteau chouchou, que je n'ai toujours pas goûté, à défaut un biscuit la rouroute a bien fait l'affaire (racine dont on extrait une poudre blanche - de la drogue héhéhé-!!!)
Mais comme ça on pourrait croire que je vous raconte des vacances, farniente, les pieds en évantail, alors que NON! Mon cerveau et mes dix doigts étaient à l'ouvrage pour la rédaction intense de mon 1er article médical (une longue carrière littéraire est née), mémoires d'un voyage, rapport de stage médical à Madagascar. Si vous en faîtes la demande gracieuse (et distinguée) je peux vous le faire parvenir pour une somme modique (tout est négociable ici-bas, et oui chuis une Tantine La roue )! Entre 2 inspirations par ma muse, j'ai quand même pu découvrir la culture malbar de la Réunion: le temple tamoule du Colosse, colorés à souhait . Et l'emblême de La Reunion, son chef-lieu, Petite France: j'ai nommé Saint-Denis, son barachois, sa route du littoral à fleur de falaise (ayons une pensée pour les millions d'automobilistes qui y risquent leur vie quotidiennement) et surtout sa cuisine indienne, Le Massalé dont mon système digestif garde un facheux souvenir discordant avec le ravissement de mes papilles gustatives.
Journée découverte de la côte Ouest ou safari baleine
La côte Ouest ou côte sous le vent (non non je ne me contredis pas, il y a des subtilités), toute une escapade , une course-pousuite entre les baleines, EP et les gendarmes. Tout a commencé au Port, au cap la Houssaye, où EP a souhaité de voir des baleines et...ce que femme veut Dieu le veut . ça a continué au cimetière marin de Saint-Paul, on a pu se recueillir sur les tombes de pirates sanguinaires. 3ème escale: la plage "zoreilles" de Boucan-Canot. Une énorme houle ( alerte houle) nous a empêché de tremper ne serait-ce qu'un bout d'ongle dans l'océan, quel supplice pour l'enfant de l'eau que je suis. 
4ème escale-repas: cari boucané chez Loulou à Saint-Gilles alors qu'au large un groupe de baleines cherchait désespérement à me détourner de mon festin en sautant de façon provocatrice hors de l'eau. 5ème escale: le lagon de l'Hermitage, véritable lagon aux dégradés turquoises transformé en énorme fosse mortuaire corallienne par les vagues démesurées: paysage de désolation. J'ai pu néanmoins assisté à une scène locale de bizarrerie (ou d'exhibitionnisme?): un homme qui fait des gestes étranges entre son front et ses organes génitaux (sisi, j'te jure!!). 6ème escale: la Pointe au Sel, toujours escortées par les gendarmes et les baleines: des rouleaux de plus de 8m dans un festival d'argentés et de bruit. 7ème escale: Les Salines, à la recherche de kite-surfeurs téméraires prêts à braver et les vagues et les interdictions et les requins. Finalement, coucher de soleil avec glaces sur la plage de Boucan-Canot où un artiste local bien dzamalé (alors quécécé le dzamal?) après avoir partagé avec nous les dissonances de son croassement, a achevé le show en fracassant sa guitare sur le sol... (est-ce une tradition locale?) J'aime les Réunionnais, yééééééééééééééé!!! Spéciale dédicace au chauffeur-guide qui a assuré toute la journée contre houle et gendarmes sans caler (on va dire ça).
photo hors contexte, mais pour changer des photos de pieds
La suite des aventures: à la recherche d'une clio bleue, la plaine des sables, perdue dans le cirque de Cilaos, la quête du Maïdo, petit cours de botanique etc... sous vos encouragements!!!
3 cirques à LA Réunion. Ce sont des dépressions naturelles ou canyons, formés par l'effondrement de l'ancien bouclier volcanique.
- le cirque de Mafate, inaccesible, plus sec et froid, qques courageux y habitent dans des hameaux isolés les "ilêts" (prononcez ilette) auxquels on accède qu'à pattes ou en hélico pour les plus chanceux
- Le cirque de Salazie, le plus accesibles, le plus verdoyant, luxuriant apprécié pour son patrimoine colonial
- le cirque de Cilaos, site de canyoning privilégié, on s'y engouffre par une route sinueuse interminable pour y découvrir sa broderie, son vin et ses lentiles (et accessoirement ses "yab
LEs "yab" sont les habitants des cirques relativement isolés ce sont les descendants plus ou moins métissés de petits colons venus de Bretagne et Normandie, appauvris par l'abolition de l'esclavage (pas les moyans de payer des travailleurs engagés
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16:13 - 24/11/2008 - Commentaires (0) -
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